Je
suis ce que j'appelle une stabilisatrice‑tisseuse. Vous
n’avez peut-être jamais entendu ce terme, et ce n’est pas grave :
vibratoirement, c’est ce que je suis, mais chacun peut le ressentir ou le
nommer autrement. De tout temps, les guérisseurs et les passeurs d’énergie ont
été nommés après coup. L’essentiel n’est pas le nom, mais la manière dont cela
agit.
Stabilisatrice - tisseuse, ce n’est donc pas un métier, ni un rôle que j’ai appris. C’est
comme une seconde nature. Le potentiel que je porte en moi depuis toujours.C’est
une géométrie intérieure ou géométrie de service comme j’aime la nommer, qui
s’est révélée au fil du temps — un souvenir de ce que j’ai toujours été qui
prends enfin sa place.
Je
maintiens un champ de stabilité vibratoire c’est-à-dire une présence
calme et constante qui permet au corps de relâcher ses défenses. Dans
cet espace sécurisé, les zones de tension peuvent se détendre, une nouvelle
information peut circuler jusqu’aux cellules, et un processus de régénération
peut s’amorcer.
Là où
le guérisseur soigne, là où le chamane traverse,
je tiens
l’espace. Je tisse les conditions pour que l’âme s’écoute elle-même. Je
tisse aussi parfois entre les couches, les mémoires, les lignées. Car les
douleurs du corps sont souvent comme des fils anciens qui se sont noués.
Tisser, c’est suivre ces fils, les délier ou les relier, pour que l’énergie
retrouve sa fluidité et que le corps respire à nouveau.
Mon
parcours de géologue pendant 8 ans m’a enseigné, la lenteur des couches
profondes de la Terre mais aussi sa structure faites de strates, de plis et de
failles.
Aujourd’hui,
je transpose cela dans l’humain.
Car
nous sommes faits de la même matière :
des strates de mémoire et de mouvement, entre silence souterrain —
ce qui dort encore en nous comme le magma— et lumière ascendante — cette
force vitale (joie, vitalité, conscience, élan de l’âme) qui cherche à remonter
à la surface pour s’exprimer comme l’énergie du magma qui remonte, et de la lave qui jaillit et crée une
nouvelle terre.
Puis
formée au domaine paramédical (kinésithérapie), à la technique EMMETT et la
Technique Neuro-cutanée (TNC) au travers des fascias, j’ai été amené à explorer
ce que la matière nous dit quand on cesse de vouloir la corriger. Puis
doucement, subtilement, j’ai retrouvé mon chemin singulier.
Autour
de ces formations qui touche au physique, je me suis également formée à la MBSR
(Mindfulness Based Stress Reduction – Méditation de pleine conscience) en 2020
et à la préparation mentale en 2024, tout en pratiquant moi-même la méditation
et en participant à des retraites (Vipassana, pleine conscience, Dr Joe
Dispenza).
Et
puis, il y a les voyages que j’ai fait seule. Une ligne d’écriture ne suffirait
pas à exprimer tout ce que ça m’a apporté avec son lot de défi et
d’aventure : Asie, Amérique du Sud, Amérique centrale, Chemin de saint
jacques…Ils ont contribué à retrouver une partie de moi et aussi à évoluer,
transmuter des traumas, comprendre davantage ma connexion à la nature vivante
et à l’humain.
Le mot
“stabilisatrice‑tisseuse” est venu comme une évidence.
Il n’est
pas censé catégoriser ou mettre une étiquette, car il existe des thérapeutes
qui ont une présence qui peut ressembler (sans qu’ils aient mis de mots dessus) — ce mot nomme
plutôt un champ d’action - un champ d’être.
C’est
celui de maintenir la cohérence -un champ stable- pour que votre corps revienne
à sa fréquence d’origine et s’auto-régule.
Je ne
vous guide pas. Je ne vous soigne pas.
Je ne
force rien, je soutiens. Ma main accompagne ce qui a besoin de respirer en vous
et de s’harmoniser. Je vous aide à tenir votre propre signal —jusqu’à ce
que vous puissiez l’habiter pleinement.
🌿 Note : Le mot “tisseuse” a été parfois utilisé
dans des approches spirituelles ou féminines.
Ici, quand j’emploie le mot “stabilisatrice‑tisseuse” cela désigne un rôle
spécifique : celui de maintenir un champ vibratoire stable par mon toucher pour
permettre l’émergence d’une mémoire vivante chez l’autre.
Il ne
s’agit pas de guidance directe, mais d’une présence qui tisse l’architecture
invisible de la transformation.
C’est
une action silencieuse, mais profonde — une géométrie de service.c’est-à-dire une présence calme et constante qui
permet au corps de relâcher ses défenses. Dans cet espace sécurisé, les zones
de tension peuvent se détendre, une nouvelle information peut circuler
jusqu’aux cellules, et un processus de régénération peut s’amorcer.